La méthode

La méthode

Le Neurofeedback est une méthode douce d’entraînement cérébral qui stimule les 5 grandes fonctions cognitives : mémoire, attention, langage, fonctions exécutives (raisonnement, logique) et visio-spatial.

L’entraînement permet au cerveau de se déshabituer des schémas inadaptés et à trouver son propre équilibre, afin d’exploiter au mieux ses capacités.

 

Le système NeurOptimal® est :

  • Sans danger
  • Sans diagnostic
  • Un mode d’entraînement, pas un traitement
  • Conçu pour donner au cerveau des informations sur ce qu’il vient de faire et ainsi l’aider à mieux s’auto-réguler

Dans quel but ?

NeuroSolution accompagne les personnes de tout âge dans leurs difficultés :

  • Les troubles physiologiques : insomnies, migraines, troubles du sommeil, stress, surmenage, acouphènes, allergies,
  • Troubles de l’humeur : états dépressifs, anxiété, peurs, pensées négatives, manque de confiance en soi, émotivité,
  • Les troubles du comportement : agressivité, colère, violence verbale et physique, hyperactivité, phobies, addictions,
  • Les troubles cognitifs : troubles de l’attention, dyslexie, mémoire déficiente.

NeuroSolution aide à retrouver clarté mentale et sérénité.

  • Elle améliore les facultés d’attention, la capacité de concentration, la mémoire, le quotient intellectuel, la créativité, l’intuition, la prise de décisions.
  • Elle permet de vivre mieux, d’aider à retrouver un fonctionnement harmonieux et optimum.
  • Cette méthode permet d’aider des personnes en souffrance, mais aussi celles qui s’intéressent au développement personnel, ou encore les sportifs ou les professionnels qui veulent améliorer leurs performances.

Comment se déroule une séance ?

La personne est passive, elle est assise et regarde un film ou écoute de la musique, au choix, l’important étant le son.

Pendant ce temps, des capteurs positionnés sur le crâne à des endroits précis enregistrent l’activité électrique du cerveau, comme un électroencéphalogramme. Le logiciel analyse cette activité 256 fois par seconde.

Dès qu’il détecte une variation brutale, il y a une interruption du son. Cette coupure informe le cerveau en temps réel de ce qu’il est en train de faire, c’est le « feedback ». Il est libre de modifier son fonctionnement, il s’autorégule. Il s’agit d’un mode de fonctionnement naturel et habituel, à la base de tous nos apprentissages.

Le cerveau se réorganise tout seul sans ciblage de notre part, il n’y a donc aucun effet secondaire ni diagnostic établi . Avec le Neurofeedback dynamique, il n’y a aucun risque de dérive, car le cerveau s’autorégule de lui-même. Ce sont les turbulences liées à de mauvaises régulations qui déclenchent l’arrêt du son, le cerveau va aller vers ce qui est le plus confortable pour lui. L’interruption étant simultanée à une perturbation, elle informe au moment présent. Autrement dit, à chaque nouvel arrêt, le cerveau a déjà réagi au précédent, il s’est déjà réorganisé lorsque la turbulence suivante arrive. La progression est permanente et durable.

D’où vient le NEUROFEEDBACK ?

Dans les années 80, deux chercheurs américains Eugène Péniston et Paul Kulkosky ont élaboré le premier protocole de Neurofeedback spécifique, qu’ils appliquèrent à des vétérans du Viet Nam pour traiter le syndrome de stress post-traumatique. Le résultat fut un succès. Puis, de nombreuses méthodes sont apparues au fil du temps.

Après avoir beaucoup travaillé sur les appareils de première génération, Val et Sue Brown, créent en 2001 le système le plus avancé > Neurofeedback / NeurOptimal®.

Dans cette méthode, le procédé est 100% naturel, et n’impose rien au cerveauVal et Sue Brown ont fondé l’Institut Zengar aux Etats Unis en 1997 puis au Canada.

En France, le Neurofeedback a été introduit en 2004, et a très vite été connu et utilisé par des parents d’enfants handicapés, grâce à la réputation de l’efficacité de cette technique.

Contrairement à des pays comme les États-Unis, l’Allemagne ou encore les Pays-Bas où de nombreuses consultations sont déjà ouvertes, la technique n’est encore que timidement proposée en France, notamment dans deux centres hospitaliers universitaires (Pitié-Salpétrière, à Paris, et Sainte-Marguerite, à Marseille) et quelques cabinets de psychologues et psychiatres, rares et difficiles à trouver.